Mine de sel (Varengéville)

L'activité minière en France

Publié le 20/12/2013
Dernière modification le 31/05/2019

Parmi les substances de mines non énergétiques (métaux, métaux précieux, sel, terres rares…), quatre substances sont actuellement exploitées en métropole : le sel, les calcaires bitumineux et la bauxite. Un concentré d'étain, de tantale et de niobium est valorisé en tant que co-produit d'une carrière de kaolin.
L’or est exploité en Guyane ainsi que le nickel et le cobalt en Nouvelle-Calédonie.

L’exploitation

 

En France métropolitaine, une vingtaine de site fait l'objet d'une exploitation minière de ressoruces non énergétiques.

 

Les mines en Nouvelle-Calédonie

En Nouvelle-Calédonie les activités minières relèvent du gouvernement de Nouvelle-Calédonie. Avec12 millions de tonnes de réserves minières de nickel, elle se situe au deuxième rang mondial derrière l’Australie (20 millions de tonnes). 

Seul le nickel et le cobalt qui lui est lié y sont exploités à l’heure actuelle. L’île possède des ressources en chrome, mais son exploitation n’a jamais repris depuis la fermeture de la mine souterraine de Tiébaghi en 1991. La Nouvelle-Calédonie dispose d’autres ressources, mais en quantités trop faibles pour en espérer une valorisation industrielle. 

L’économie du nickel calédonien se caractérise par l’existence de « petits mineurs », propriétaires ou non d’un domaine minier gravitant autour de quatre entités majeures détenant une unité métallurgique : la Société Le Nickel (SLN),  la société Nickel Mining Company (groupe SMSP -Société minière du Sud Pacifique - pour 51 %), la société Vale Nouvelle-Calédonie (groupe Vale pour 69 %) et la société Koniambo Nickel (Glencore-Xstrata pour 49 % et SMSP pour 51 %). 

Le site de la direction de l'industrie, des  mines et de l'énergie de Nouvelle Calédonie (DIMENC)

Dernière mise à jour le 31.05.2019